Chris a récemment évolué dans le monde des véhicules électriques en faisant l’acquisition d’une Tesla Model 3 Highland. Cet achat fut motivé par la recherche d’une autonomie plus conséquente que celle offerte par sa précédente voiture, une Volkswagen e-Golf. Il se délecte du niveau de confort supérieur qu’il rencontre au sein de son nouveau moyen de transport. Néanmoins, il ne cache pas ses réserves concernant divers aspects, notamment ceux ayant trait à la sécurité du véhicule.
Transition vers l’utilisation de deux véhicules électriques à la maison
À 51 ans, résidant dans le Doubs, Chris a franchi le pas vers la mobilité électrique en janvier 2022. Attiré par l’écologie, il s’est offert une Volkswagen e-Golf d’occasion âgée de deux ans à l’époque et lui a depuis parcouru 30 000 kilomètres. La raison de ce choix ? Une préférence pour un design sobre qui tranche avec les lignes souvent futuristes des véhicules électriques.
Cependant, si Chris apprécie sa voiture allemande, l’autonomie demeure son principal écueil. Malgré une promesse initiale de 300 km par Volkswagen, en pratique elle oscille entre 200 et 230 km sans faire usage du chauffage ou de la climatisation. La e-Golf convenait parfaitement aux trajets domicile-travail quotidiens de Chris qui s’étendaient sur environ 80 km aller-retour.
Avec l’intention d’avoir un véhicule électrique comme moyen de transport principal pour sa famille, il recherchait plus d’autonomie que celle offerte par la e-Golf. Son attention s’est portée sur différents modèles tels que les BMW i4, Volkswagen ID.4 et ID.5, ainsi que sur l’Audi Q4. Malgré son attrait visuel, cette dernière le déçoit au niveau acoustique intérieur.
Le Skoda Enyaq avait retenu son attention pour répondre à ses exigences mais les délais trop longs et la perte du bonus écologique due aux options souhaitées ont freiné cet achat potentiel.
Une Tesla Model 3 pour plus de confort
Lorsque je cherchais une nouvelle voiture, le confort était ma priorité en raison de mes soucis de dos. J’avais besoin d’un véhicule qui absorbe les imperfections de la route. Bien que la Tesla Model 3 ne fût pas mon premier choix, après avoir lu des avis positifs sur son amélioration notable en matière de confort, j’ai décidé de lui donner sa chance et je n’ai pas regretté.
Cependant, l’acquisition de ma Tesla Model 3 Highland a été semée d’embûches. La commande passée en septembre devait aboutir à une livraison fin décembre, mais cette échéance a sans cesse été repoussée jusqu’au mois suivant… Et encore au suivant. On m’a expliqué qu’un problème lié à l’attelage retardait le processus. J’ai donc choisi d’y renoncer pour accélérer la réception du véhicule et, coup du sort ou non, j’ai pu prendre possession de ma Tesla peu après avoir pris cette décision.
Reste maintenant à savoir si cet attelage tant espéré pourra être installé post-livraison. Des assurances m’ont été données quant à cette possibilité avec le modèle Highland, un point crucial pour moi puisque cela conditionne le transport de mon vélo étant donnée l’absence d’un hayon sur ce modèle. J’espère simplement que ces promesses se matérialiseront afin que mon expérience soit complète.
Après réflexion et malgré ces aléas logistiques, il semble que je me dirige vers un Volvo XC40 électrique, envisageant ainsi un remplacement futur qui correspondrait peut-être davantage à mes besoins spécifiques.
Efficacité
La Tesla Model 3 Highland se distingue agréablement par sa faible consommation énergétique, malgré les défis d’un terrain accidenté et des conditions hivernales. On constate une efficacité notable avec un taux de seulement 14,4 kWh aux 100 km, ce qui est assez proche de l’autonomie promise de 550 km. En comparaison à des véhicules similaires comme la Volkswagen e-Golf, qui consomme entre 15,5 et 16 kWh/100 km dans les mêmes circonstances, la différence est palpable.
L’un des points forts de cette voiture électrique réside aussi dans son système de régénération d’énergie au freinage. Contrairement à certains modèles concurrents où l’intervention des plaquettes freine le processus de récupération d’énergie, la Tesla continue à régénérer jusqu’à l’arrêt complet sans aucune utilisation du système mécanique traditionnel.
En outre, la gestion avancée de la batterie via une application smartphone enrichit significativement l’expérience utilisateur. Cette interface permet non seulement une planification aisée du rechargement mais offre également un suivi en temps réel très précis sur divers paramètres essentiels du véhicule.
Une finition élégante en cabine grâce à deux moniteurs
L’aménagement intérieur et le niveau de finition sont comparables à ceux du Skoda Enyaq; on retrouve une qualité similaire avec des matériaux agréables comme du tissu capitonné sur certaines surfaces. Une attention particulière a été portée à l’isolation phonique, un détail qui compte énormément pour certains utilisateurs. Les espaces de rangement sont également revêtus d’un matériau doux, évoquant le velours, ce qu’on observe aussi dans la e-Golf. Par contre, certains concurrents comme l’Audi Q4 et la BMW i4, semblent moins soignés avec leur utilisation plus répandue de plastiques durs.
En matière d’équipements technologiques, les écrans arrière peuvent sembler superflus mais ils contribuent au confort des passagers arrière, tout comme les sièges chauffants. L’écran central est bien conçu et intuitif; il facilite notamment l’accès aux différentes fonctions du véhicule sans encombrer la vue. Cela contraste avec certaines interfaces concurrentes qui peuvent paraître désordonnées.
Les fonctionnalités digitales ajoutent une touche moderne notablement pratique : changer de mode de conduite via l’écran tactile se fait aisément et apporte une expérience utilisateur fluide. La transition entre marche avant et marche arrière est simplifiée grâce à cette intégration numérique réussie.
Commandes pour les indicateurs de direction et l’éclairage en pleins phares
Chris soulève quelques problèmes ergonomiques avec sa voiture. Il trouve que la disposition des commutateurs des clignotants n’est pas intuitive, car ils sont placés l’un sur l’autre au lieu d’être à gauche et à droite. Cette conception peut être déroutante lorsqu’il faut signaler en tournant le volant, obligeant parfois le conducteur à quitter la route du regard.
Pour pallier cette gêne, il a improvisé en ajoutant un repère visuel sur le bouton du clignotant de gauche. Cela lui permet de s’y retrouver plus facilement sans avoir à chercher.
En outre, Chris mentionne que le système d’automatisation de l’éclairage ne fonctionne pas toujours comme il devrait. Bien que les feux de route s’éteignent automatiquement quand c’est nécessaire, ils ne se rallument pas systématiquement après avoir traversé une zone éclairée. Pour réactiver les feux de route, un appui prolongé est requis; autrement, on risque simplement d’activer un appel de phare bref.
Selon lui, la gestion des commandes d’éclairage était mieux conçue dans une Peugeot 2008, où chaque fonctionnalité dispose de son propre levier (communément appelé commodo). Pour Chris, ces éléments ne sont pas seulement question de confort mais aussi et surtout relatifs à la sécurité lors de la conduite.
Balais d’essuie-glace
Chris souligne un problème avec les balais d’essuie-glace qui ne s’activent pas de manière optimale par temps pluvieux, contrairement à ceux de la Volkswagen e-Golf ou de la Peugeot 2008. Il note que chez Tesla, le réglage manuel offre plusieurs vitesses, mais il aurait préféré un ajustement automatique selon l’intensité de la pluie.
Il critique également certaines fonctionnalités qu’il juge inutiles et encourage les développeurs à se concentrer sur des améliorations plus pratiques. Malgré cela, Chris reconnaît l’efficacité du service après-vente de Tesla : il a reçu rapidement sa commande passée via l’application, montrant ainsi une bonne réactivité de la marque.
Pilote automatique et régulateur de vitesse
L’Autopilot n’a pas entièrement convaincu notre utilisateur, en raison de réactions parfois excessives comme des freinages inutiles. De plus, il regrette l’absence d’un limiteur de vitesse, fonctionnalité qu’il apprécie sur une autre voiture électrique pour éviter les excès.
Concernant le coût d’entretien et de réparation chez Tesla, les chiffres sont parlants : un simple incident peut mener à une facture salée et nécessiter un déplacement conséquent ainsi que beaucoup de patience due aux longs délais d’attente.
Malgré ces points qui mériteraient amélioration, notre lecteur se dit satisfait de son acquisition. Son expérience nous a été précieusement partagée grâce à la collaboration avec Automobile Propre.