Dimanche dernier, les téléspectateurs de France 2 ont eu l’occasion de voir ou revoir « Un homme pressé », un film sorti en 2018. Celui-ci met en scène un acteur bien connu du public français, Fabrice Luchini, endossant le rôle d’un dirigeant d’entreprise confronté à une urgence médicale majeure : un accident vasculaire cérébral. Cet événement survient en plein tumulte professionnel alors qu’il est aux commandes du lancement d’un nouveau modèle de voiture électrique.
L’intrigue puise son inspiration dans la vie réelle de Christian Streiff, ex-dirigeant du groupe PSA. La réalité et la fiction se croisent même brièvement lorsque les deux hommes partagent une scène ensemble.
Pour ceux qui auraient manqué la diffusion ou souhaiteraient simplement revoir le long-métrage, il est disponible sans frais sur la plateforme de replay de France TV. Les intéressés pourront profiter de cette opportunité jusqu’au mardi suivant la diffusion initiale.
Émergence d’un texte unique
Parfois, un film nous captive et incite à approfondir le sujet. C’est le cas de « Un homme pressé » qui va au-delà du divertissement en abordant l’univers de la mobilité durable. Le protagoniste, Alain Wapler, interprété avec justesse par Fabrice Luchini, dirige un constructeur automobile engagé dans la création d’une voiture électrique malgré la résistance des investisseurs.
La trame centrale se focalise sur les défis personnels d’Alain suite à un accident vasculaire cérébral, questionnant sa capacité à rebâtir sa vie après avoir été submergé par son travail. Ce film enrichissant invite à réfléchir sur les priorités de vie et pourrait susciter l’intérêt particulier des lecteurs d’Automobile Propre étant donné son lien avec l’évolution de l’industrie automobile vers une ère plus verte. Il s’avère être une source inspirante pour quiconque s’intéresse à la convergence entre progrès technologiques et histoires humaines poignantes.
L’avenir promet confort et luxe avec des véhicules entièrement électriques
Les véhicules électriques se font une place dans les médias, parfois de manière subtile. Par exemple, une Renault Zoé noire apparaît discrètement à l’écran, laissant planer le mystère sur son inclusion délibérée ou fortuite. L’objectif n’est pas d’énumérer tous les véhicules électriques présents, mais de remarquer ceux qui sortent du lot.
Dans un autre contexte, on assiste à une scène où des voitures électriques haut de gamme sont mises en avant avec la musique de Johnny Hallyday en toile de fond. Parmi elles, on retrouve une Tesla Model S, encadrée par deux modèles BMW.
Un personnage clé teste ces voitures pour mesurer la compétitivité du marché et renforcer sa conviction de créer sa propre voiture électrique luxe : la LX2. Malgré le scepticisme des investisseurs, il projette d’annoncer ce nouveau modèle lors du salon automobile de Genève en 2017.
On s’interroge aussi sur la synergie entre cinéma et voitures électriques – un sujet qui soulève autant d’intérêt que d’interrogations quant à leur représentation sur grand écran.
Le Salon automobile de Genève 2017
La Dragonfly, une voiture électrique au look rétro inspiré par l’Autobianchi Panoramica des années 60, a captivé les regards lors du Salon Automobile de Genève. Elle n’est pas un bolide comme les autres ; elle se distingue par son approche écologique de la mobilité, privilégiant l’économie d’énergie et la qualité de l’air plutôt que la performance brute.
Le cerveau derrière cette création est le Suisse Henri-Philippe Sambuc, fondateur de Catecar. La Dragonfly intègre des innovations telles que des panneaux solaires fournissant jusqu’à 4 km d’autonomie pour chaque heure d’exposition au soleil. De plus, elle est équipée d’un système prolongeant son autonomie et d’une technologie capable de purifier l’air ambiant.
Présentée sur le stand numéro 6 229 durant le salon, cette œuvre automobile partage certaines caractéristiques avec la Bee Bee XS et repose sur un châssis développé par Beta Epsilon, une entreprise liée à Michel Lecomte qui est aussi impliqué dans PowiDian, visitée par moi-même dans le cadre d’un reportage. Ce milieu interconnecté montre combien nos trajets peuvent croiser ceux qui oeuvrent pour un futur plus propre.
L’histoire authentique
La destinée de la LX2 dans le récit est un mystère secondaire pour les créateurs et le public, révélé uniquement en fin de parcours cinématographique. L’intrigue puise son essence dans la réalité vécue par Christian Streiff, ancien dirigeant de PSA, dont le licenciement fut consécutif à un grave problème de santé. Il partage sa mésaventure dans son livre « J’étais un homme pressé », édité en 2014.
Dans une démarche peu commune, Hervé Mimran intègre Christian Streiff au casting, lui offrant l’opportunité d’apparaître aux côtés de Fabrice Luchini. Ce clin d’œil subtil enrichit ce drame réaliste qui éveille la curiosité et invite à plonger derrière les apparences du scénario.
Ceux intrigués par cette fusion entre fiction et vérité auront l’occasion de (re)découvrir cette œuvre sur le site de France TV jusqu’au 30 janvier 2024, profitant ainsi d’une immersion narrative authentique autant qu’instructive.